L’édification de barrages gigantesques sur le Mékong de la part des pays riverains comme la Chine, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, la Birmanie ou le Cambodge, représente une menace importante pour la survit d’espèces de poisson endémiques tels que par exemple, le poisson chat du Mékong qui fait parti désormais des espèces aquatiques les plus menacées en Asie du sud-est.
Comment se déplacer en Asie du sud et en Thaïlande ? Quelles sont les meilleures compagnies aériennes et les moins chères pour voyager visiter la Thaïlande ? Parmi les compagnies « Low Cost » dans le pays comme Nok Air, Tiger Airway ou Air Asia, la compagnie la plus interessante au niveau des offres et du nombre de destination est sans aucune doute la compagnie Malaisienne Air Asia qui a été élue en 2009 et 2010 la meilleure compagnie « Low Cost » du monde avec des tarifs très attractifs et un grand nombre de destination desservies en Thaïlande (Chiang Mai, Surat Thani, Udon Thani, Phuket, Krabi, Bangkok, Hatyai, Chiang Rai) pour ne citer que les villes les plus touristiques mais aussi de nombreuses destinations en Malaisie, au Vietnam, en Inde, en Chine, au Cambodge et bien d’autres pays d’Asie. Autre atout de la compagnie à bas cout, Air Asia utilise des avions récents dont la flottille est composée très grande majorité d’Airbus A320-200.
La WWF tire la sonnette d’alarme quant à la dramatique diminution voire quasi-disparition des tigres de la région du Mékong. En 12 ans, le nombre de tigre a baissé de plus de 70 %. Les populations de tigres sauvages qui sont concentrés au Cambodge, au Laos, en Thaïlande et au Vietnam sont passées de 1200 spécimens en 1998 à seulement 350 en 2009.
Selon le représentant de la WWF en Asie du sud-est, si aucune mesure énergique n’est prise rapidement l’espèce du tigre du Mékong pourrait s’éteindre complètement d’ici 2020. Les raisons principales de cette disparition sont la forte demande de la Chine qui utilise certaines parties de son corps pour la médecine traditionnelle mais aussi à cause de la destruction de son habitat naturel.
Ce problème devrait être débattu au prochain sommet de l’ASEAN à Hua Hin en Thaïlande, espérons que des mesure importantes de protection du tigre soit prisent dans les plus brefs délais.
Un villageois thaïlandais qui pêchait dans la mangrove, près des îles de Tarutao, a eu une surprise énorme en découvrant dans son filet une très grande tortue jamais observée jusqu'à lors. Cette espèce extrêmement rare appelée terrapin des mangroves n'avait pu être examinée depuis plus de 30 ans en Thaïlande et dans le monde. On la croyait en fait disparue. Comprenant que cet évènement était rare, le villageois contacta des membres de l'association de protection des espèces menacées la WWF, qui a une antenne en Thaïlande, sur la côte de Phang Nga, à quelque 800 kilomètres de la capitale, Bangkok. "En Thaïlande, cette espèce est considérée comme gravement menacées d'extinction et est classée de façon similaire au Cambodge, au Vietnam et en Malaisie, a déclaré le Dr Chavalit Vidthayanon, un biologiste marin de WWF Thaïlande. Il a ensuite ajouté: "Dans le passé, les villageois pouvaient capturer plusieurs milliers de ces congénères pour se nourrir de leurs œufs et de leur viande."
Aujourd'hui la population des terrapins des mangroves a été considérablement réduite à cause de la chasse, du ramassage d'œufs, de la destruction de son habitat naturel et enfin en raison des noyades accidentelles dues aux filets de pêche.
La femelle terrapin des mangroves qui a été trouvée pesait 28 kg et mesurait plus de 50 cm de longueur, elle était très probablement entrain de monter sur la plage pour y faire son nid. WWF Thaïlande envisage d'élaborer un projet visant à protéger les sources du Klong Tum, où le terrapin a été découvert ainsi que de récupérer le plus grand nombre d'œufs possible afin qu'ils éclosent dans les meilleures conditions et remettre ainsi les jeunes tortues à l'eau.Cette espèce vit dans les ruisseaux et les estuaires sur la côte d'Andaman, du Bangladesh, du Myanmar, de la Thaïlande, de la Malaisie, sur l'île de Sumatra en Indonésie, ainsi que dans la mer de Chine du sud, dans le golfe de Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam. Ils se nourrissent de bourgeons et de gousse de graine de palétuviers et autres arbres côtiers mais aussi de crevettes et de crabes.
Morphologiquement ils ont un museau relevé et leurs pattes sont palmées avec seulement quatre griffes. Leurs corps et leurs carapaces sont brun noir. La période de ponte s'étale de novembre à janvier, période au cours de laquelle les femelles se rendent sur des bancs de sable au bord des rivières. Ces dernières peuvent pondre plus de 20 œufs qui ont une période d'incubation d'environ deux mois.
Pour en savoir plus:
Radda Larpnun, Directrice des communications
WWF Thaïlande
Tel: +66 2524 6168, poste. 113
Email: raddal@wwfgreatermekong.org
Les tortues occupent nos océans depuis plusieurs millions d'années mais elles sont de plus en plus menacées par l'activité humaine. 7 espèces ont été classées par la CITES comme en voie de disparition. Ainsi plusieurs parc et association ont ouvert leur porte en Thaïlande, afin de faire face à ce fléau.Le Centre de conservation des tortues de Rayong dispose d'une île protégée qui est utilisée spécifiquement pour servir de refuge et de lieux de ponte et d'élevage. Les jeunes tortues sont recueillies, nourries, puis libérées à différents endroits dans le golfe de Thaïlande.
L'île est à 20 minutes en bateau du continent. Le centre administratif de ce programme est basé à Rayong. La ville de Rayong est située dans la côte du golfe de Thaïlande à mi-chemin entre Bangkok et la frontière avec le Cambodge. Ce lieu est le point de départ pour de nombreuses destinations touristiques que sont principalement l'île de Koh Samet, Koh Chang, Koh Maak ou Koh Kood. Les volontaires bénévoles qui souhaitent rejoindre le centre travailleront avec le personnel thaïlandais pour prendre part à la surveillance et à la conservation des tortues marines mais aussi à participer à une campagne d'information en direction des touristes visant à les sensibiliser aux problèmes de la pollution et des déchets. Alors pourquoi ne pas aider à soutenir ce projet et profiter de la côte du golfe de Thaïlande, tout en aidant à participant au maintien des populations de tortues. Eastern Marine and Coastal Resources Research Center :
Adresse: 237 Moo6, Tumbon Krum
Amphur Klaeng, Rayong Province 21190
Tel/Fax: (+66-38) 657466
Email: mannai@loxinfo.co.th En mer d'Andaman, de l'autre coté du golfe de Thaïlande, c'est à dire sur la côte ouest, un programme appelé Naucrates a vu le jour. Il est composé de bénévoles principalement italiens travaillant en Thaïlande, et qui opèrent pour la conservation des tortues de mer sur les îles de Koh Phra Thong et Koh Khao, à environ 80 kilomètres au nord de Phuket. (Site web : http://www.naucrates.org) Les bénévoles sont basés sur ces îles afin d'effectuer des recherches, éduquer et faire prendre conscience des enjeux de la protection de l'environnement, dans les écoles et les petits villages de pêcheurs le long de la côte. Le tsunami de décembre 2006 a mis à mal les efforts du centre et la morts de plusieurs bénévoles sont à déplorer. Il est devenu extrêmement rare de pouvoir observer en Thaïlande une tortue dans son milieu naturel, c'est un animal qui est malheureusement très sensible à la pollution et à l'impact de l'homme sur son environnement, en particulier à cause de la pêche à outrance, le développement du tourisme qui interfère sur le comportement naturel des tortues. Fort heureusement, il existe encore des plages dans cette région qui ne sont pas exploitées par l'industrie de tourisme. Il a même été observé le mois dernier, une tortue pondre ses œufs sur la plage de Karon, un haut lieu touristique qui a vu des hôtels sortir à une vitesse folle. L'idéal pour observer les tortues est de se rendre à l'aquarium et au centre de biologie marine de Phuket. Aquarium de Phuket :Adresse: 51 Moo 8, Sakdidet Road, A. Muang, Ao Makham on Cape Panwa, Phuket, 83000Téléphone: +66 76 39 1128Tarifs : Adulte thaïlandais: 50 bahts, enfant thaïlandais: 20 bahts
Adulte étranger : 100 bahts, enfant étranger : 50 bahts(Site web : http://www.phuket.as/phuketaquarium.php)
Pour les plongeurs, pouvoir observer une tortue en mer est toujours une grande expérience. Il est important de savoir que les tortues ont besoin de respirer de l'air, et de revenir à la surface régulièrement. Si elles ont peurs, elles peuvent se noyer sous l'eau, il ne faut donc jamais les faire tourner sur elles-mêmes ou les chasser. Les meilleures zones de plongée pour voir les tortues sur la côte d'Andaman sont les îles Surin et Similan, ces archipels constituent un véritable sanctuaire en partie épargné du fait de leur éloignement du continent.
La construction d'un grand barrage hydroélectrique au Laos pourrait mettre en péril le poisson-chat géant du Mékong, qui est le plus grand poisson-chat de son espèce.
Selon un rapport du National Géographique, le barrage de Don Sahong est en cours de construction à Khone Falls au Laos. Il va modifier de façon irrémédiable l'une des plus zones vierges d'Asie du sud-est.
La construction de ce barrage va avoir une incidence sur fleuve Mékong qui serpente à travers six pays: la Chine, le Myanmar (Birmanie), La Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam.
Le barrage de Don Sahong, sera le premier des cinq grands barrages que le Laos prévoit de construire le long du Mékong. Ce projet bloquera le canal dans sa section la plus profonde et bloquera le passage des poissons migrateurs lorsque le niveau d'eau sera assez bas.
Le poisson chat-chat du Mékong est l'espèce qui détient le record du plus gros poisson jamais pêché en eau douce. En effet, le plus gros spécimen jamais pêché, a fait pencher la balance à 646 livres soit 293 kilogrammes !
«Un barrage infranchissable à la chute pourrait causer l'extinction du poisson-chat géant du Mékong», a indiqué Zeb Hogan, un biologiste spécialiste de la pêche à l'Université de Reno dans le Nevada.
Le poisson-chat géant, autrefois abondant dans tout le bassin du fleuve Mékong, aurait vu sa population diminuer de 95 à 99%.
Bien que les pêcheurs ne recherchent pas spécialement cet énorme poisson, il est parfois pris comme une prise accessoire. Au Cambodge, où la plus grande population de poisson-chat géant a pu être recensée, les huit des poissons géants observés ont été pris l'année dernière.
«Bien que la pêche ne soit pas la plus grande menace immédiate pour le poisson-chat géant dans le Mékong, les barrages et la fragmentation de l'habitat pourraient perturber la capacité des animaux à se reproduire», a déclaré Hogan.
«La construction du barrage, de Don Sahong barrage qui devrait s'achever fin 2010, va rendre impossible cette migration», a-t-il ajouté.
Ko Chang, ou l'île éléphant à cause de géographie qui fait penser à la tête du pachyderme, est la deuxième plus grande île de Thaïlande après Phuket. Elle fait partie d'un parc national protégé. Située près de la frontière cambodgienne à environ 330 km à l'est de Bangkok dans la province de Trat. Koh Chang fait environ 40 kilomètres de long et 16 kilomètres de large.
Elle offre des somptueux paysage set des magnifiques ballades dans un nature encore préservée. L'île ne manque pas d'atouts : plusieurs dizaines de kilomètres de plages, de très nombreuses cascades, des forêts de mangroves uniques et des récifs coralliens multicolores. La forêt tropicale humide couvre environ 75% de la superficie totale et est considéré comme l'un des mieux conservés de toute l'Asie du Sud-Est. L'île du Koh Chang et les îles qui l'entourent (Koh Kood, Koh Mak, Koh Rang, Koh Kra, Koh Lo, Koh Wai, Koh Klum, Koh Lao Ya) constituent un merveilleux endroit pour pratiquer la plongée en apnée ou en bouteille. La meilleure saison pour plonger s'étale de mai à octobre pour une plus grande visibilité dans l'eau.
Mais L'île de Koh Chang est aussi un site de renommée mondiale pour la pêche sportive et particulièrement le barracuda qui peuple les eaux en grand nombre. Le baraccuda est un poisson carnassier féroce qui est présent dans les eaux chaudes autour de la planète. Les plus gros spécimens peuvent atteindre les 2 mètres et une quarantaine de kilos.On le rencontre un peu partout en Thaïlande dans les ports très profonds, au large des côtes souvent près des hauts fonds ou même dans les estuaires.Le barracuda est un poisson puissant qui offre une pêche très physique. Le meilleur moment pour le pêcher est au lever du jour où a la tombée de la nuit.
Différentes techniques pourront être utilisées : - A la traîne : d'un bateau qui avancera à une vitesse de 7 nœuds environ. Le leurre utilisé pourra être un poisson nageur, jets siffleurs, rapala ou leurres à bavettes. Ils devront faire une longueur comprise entre 10 et 20 cm. La distance de traîne des leurres doit être aux environs de 30 mètres du bateau. Vous utiliserez un nylon de 60/100 et un bas de ligne en acier tressé pour les très gros spécimens, sinon, il est préférable d'être plus discret et d'utiliser un bas de ligne en nylon ou fluorocarbone d'une résistance de 10kg environ. - Au lancer : les poppers ou jigs pourront être efficaces mais aussi les vifs si vous avez la possibilité de vous en procurer en quantité suffisante et de qualité. L'idéal est d'utiliser des petits mulets, chinchard ou jeunes maquereaux dont le barracuda est friand. Vous utiliserez un hameçon double ou triple que vous planterez dans une des 2 narines, dans la nageoire caudale ou encore mieux en faisant passer une câblette sous la peau du vif à l'aide d'une aiguille à locher en prenant soin de ne pas transpercer la chair ce qui tuerai rapidement le vif. Il faut faudra également un bouchon d'assez grande taille pour maintenir le poisson à quelques mètres de la surface.
Faites très attention en sortant le barracuda de l'eau, utilisez une gaffe ou une grosse épuisette puis manœuvrer le avec des gants épais pour protéger vos mains de ses dents acérées.
Description et morphologie
On observe des variations de couleurs sur les adultes snakeheads, cela dépend en effet du milieu dans lequel ils habitent. Dans l'eau alcaline, ils deviennent très pâles, mais l'eau plus acide, ils arborent des couleurs vives violettes et vert bouteille le long du dos. Leur ventre est souvent blanc et les nageoires dorsales et anales de couleurs rougeâtres.Une pêche record a fait état d'un snakehead de 35 kg néanmoins les spécimens de plus de 15 kg sont très rares. Les snakeheads sont des poissons solitaires extrêmement violents ayant un grand sens du territoire et prêt à mordre n'importe quel animal qui s'y approcherait d'un peu trop prêt. Habitat
On trouve le snakehead dans toute la région de Indo-Pacifique : en Chine, en Inde, en Indonésie, en Thaïlande, en Birmanie, eu Sri Lanka mais aussi en Afrique mais aussi dans certains états américains.Il est possible de pêcher le snakehead dans des environnements très variés, les eaux vives, les marécages, les rivières, les canaux ou les lacs, mais il semble malgré tout que ce poisson ai une préférence pour les zones stagnantes ou lentes. On les trouve également dans des eaux boueuses ou dans les rizières qui sont presque à secs. Ce redoutable carnassier se cache alors dans la végétation entre les racines des arbres et attend ses proies. Il lui arrive même de se déplacer hors de l'eau en ondulant comme un serpent à la recherche d'une nouvelle mare.
Habitude alimentaire
Le régime alimentaire du snakehead se compose principalement de poissons qui peuvent presque être de sa taille comme les carpes, les crustacés (crabes ou écrevisses), les amphibiens (grenouilles), les oiseaux aquatiques et les rongeurs. Il se tient généralement en embuscade et fonce sur sa proie avec une vitesse et une précision extraordinaire. Il monte parfois même sur la grève hors de l'eau pour attaquer sa cible qu'il saisit dans sa puissante mâchoire et la déchiquette avec ses dents acérées.
Les techniques de pêche
Différentes techniques pourront être utilisées avec des leurres de surfaces ou de fond imitant des grenouilles, des crustacés ou des poissons. Le snakehead sera attiré par les vibrations de votre leurre. Vous pourrez utiliser également des cuillères ondulantes que vous lancerez sous les arbres et les branches, derrières les rochers mais aussi dans les herbiers. Le bas de ligne devra être en nylon tressé d'un résistance d'au moins 20 kg.
Le dauphin de l'Irrawaddy (Orcaella brevirostris) fait parti de la triste liste des 10 espèces les plus menacées d'extinction dans le monde, avec moins de 80 spécimens dans le fleuve Mékong et moins de 1000 dans le monde selon la WWF. En Asie du sud-est quelques individus ont été observés sur une petite section du fleuve Mékong aux abords du Cambodge, de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. L'année dernière, les autorités cambodgiennes ont décidé de lancé une grande campagne de protection des dauphins de l'Irrawaddy visant à interdire les filets de pêche dans certaines zones habitées par le mammifère marin mais malheureusement ces mesures n'ont pas réduit le taux de mortalité. Touch Seang Tana, le président de la Commission pour la conservation des dauphins du Mékong a déclaré : « Les facteurs principaux menant à l'extinction étaient du à la pêche intensive ce qui a pour effet la raréfaction des poissons du fleuve qui servent d'alimentation aux dauphins, les filets de pêche qui les piègent mais aussi l'augmentation de la température de l'eau du fleuve Mékong et sa pollution qui affecte ses capacités reproductives. Les dauphins sont en effet très sensibles aux changements dans leur environnement tels que la température et la qualité de l'eau».Ce dauphin d'eau douce est très difficile à observer dans son milieu naturel, il possède un large melon avec une tête ronde et émoussée. Sa nageoire dorsale est courte, peu légèrement arrondie et triangulaire. Il ressemble un peu au beluga et peut atteindre plus de 2 mètres de longueur pour un poids de 100 kg. Sa peau est de couleur claire avec une coloration blanche sur les parties inférieures.
Le dauphin est un animal sacré en Thaïlande, au Laos, au Cambodge ou au Vietnam, certains groupes d'individus aident les pécheurs à rabattre les poissons dans les filets. Pour les protéger, les pays membres de la CITES (Convention sur le ommerce international des espèces menacées) ont signé un accord visant à bannir le commerce à but lucratif des dauphins de l'Irrawaddy.